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techne

Definition:
Or, parce que ce que nous nommons les beaux arts, les Grecs le désignaient par techne, on pense que de la sorte devait être souligné le caractère artisanal, ou même ravalé au niveau d’un métier artisanal l’exercice d’un art.
Autant cette opinion commune est éclairante, autant elle manque le contenu du terme grec, c’est à dire ne pénètre pas jusqu’à la position première à partir de laquelle les Grecs déterminent l’art et l’oeuvre d’art. Or, cela ressort clairement du terme primitif techne. Pour en saisir la signification véritable, il est bon d’établir le concept proprement opposé. Ce concept se prononce dans le mot phusis. Nous le traduisons par « nature » et ne pensons à rien ou presque. Phusis pour les Grecs est le premier nom, le nom essentiel de l’étant même, dans sa totalité. L’étant constitue pour eux ce qui, croissant de soi même et poussé à rien, s’éclôt et se produit, ce qui rentre en soi et s’évanouit : le règne qui va s’épanouissant et se repliant en soi même.
Or, dès que l’homme au milieu de l’étant (physis) dans lequel il est exposé, cherche à gagner une base et à s’installer, et qu’il procède de telle ou telle manière pour maîtriser et surmonter l’étant, sa façon de procéder à l’encontre de l’étant est alors portée et dirigée par un savoir qui concerne l’étant. Et c’est ce savoir là qui se nomme techne. Ce terme dès le début n’a jamais désigné un faire ou un produire, mais ce genre de savoir qui porte et dirige toute irruption humaine au sein de l’étant. C’est pourquoi le terme techne sert souvent à désigner le savoir humain pur et simple. En particulier vaut comme techne le savoir qui oriente et motive cette sorte de dé composition (d’explication) et de domination (maîtrise) de l’étant, par le propre moyen desquelles, comme venant s’ajouter à l’étant déjà développé par soi même (physis) et sur la base de celui ci, est fabriqué et produit un autre et nouvel étant, sous les espèces de l’ustensile et des oeuvres d’art. Mais là encore techne n’entend pas un faire ni un savoir faire artisanal en tant que tel, mais toujours le savoir, l’explication de l’étant en tant que tel, dans le genre d’une consciente orientation d’un produire. Or, comme la confection d’ustensiles et la création d’oeuvres d’art rentrent chacune à sa manière dans l’immédiateté de l’existence quotidienne, le savoir qui oriente dans cette sorte de procéder et de produire est nommé techne dans un sens exceptionnel. L’artiste est un technites non parce qu’il est aussi un artisan, mais pour la raison que le fait de produire des oeuvres autant que celui de produire des ustensiles constitue une effraction par l’homme procédant sciemment au sein de la physis et sur le fond de celle ci. Mais dans son sens hellénique « procéder » ne sous entend pas ici le fait de s’attaquer (à la physis) mais de laisser se produire : ce qui est déjà présent en elle [c’est à dire pré-essentiel].
L’essence de la techne, à mesure que s’impose la distinction de matière et de forme, subit une interprétation en un sens déterminé et perd de sa force de signification primitive. Chez Aristote techne est encore une manière du savoir, quand même elle n’en est qu’une parmi d’autres (cf. Éthique à Nicomaque, VI). Si de façon tout à fait générale nous comprenons par le mot « art » n’importe quel genre de capacité humaine de produire et que nous concevions en outre cette capacité (ce pouvoir et être capable de) plus originellement encore en tant qu’un savoir, alors le mot « art » correspond précisément dans sa signification plus large au sens hellénique de techne. Mais pour autant que la techne se trouve alors expressément mise en rapport avec la fabrication de beaux objets et leur représentation, la réflexion sur l’art passe, par le détour d’une réflexion sur le Beau, dans le domaine de l’esthétique. Quant à ce qui est en vérité celé dans la caractérisation, apparemment extérieure, voire même déviée, selon la représentation courante, de l’art en tant que techne, cela n’apparaît pas chez les Grecs, ni n’apparaîtra jamais plus tard. [GA6, pg. 79]

Aussi courante et convaincante que puisse paraître l’indication au sujet de la même appellation grecque (techne) pour les arts manuels et pour l’art proprement dit, elle n’en reste pas moins torse et superficielle ; car techne ne signifie ni travail artisanal, ni travail artistique, ni surtout travail technique, au sens moderne. Techne ne signifie jamais quelque genre de réalisation pratique.
Ce mot nomme bien plutôt un mode du savoir. Savoir, c’est avoir vu, au sens large de voir, lequel est: appréhender, éprouver la présence du présent en tant que tel. L’essence du savoir repose, pour la pensée grecque, dans l’aletheia c’est à dire dans la déclosion de l’étant C’est elle qui porte et conduit tout rapport à l’étant. La techne comme compréhension grecque du savoir est une production de l’étant, dans la mesure où elle fait venir, et produit expressément le présent en tant que tel hors de sa réserve, dans l’être à découvert de son visage ; jamais techne ne signifie l’activité de la pure fabrication.
L’artiste nest pas un technites parce qu’il est aussi un artisan, mais parce que le faire venir des oeuvres, aussi bien que le faire venir des produits advient en cette production qui, dès l’abord, fait venir l’étant dans sa présence, à partir de son visage. Cependant, tout ceci advient au sein de l’épanouissement dru de l’étant, au sein de la physis. Appeler l’art techne ne veut nullement dire que l’activité de l’artiste soit comprise à partir du travail manuel. Ce qui, dans la création de l’oeuvre, a un air de fabrication artisanale, est d’un autre genre. Cette activité est complètement déterminée et régie par l’essence de la création, et y reste en retenue constante. [GA5 65]


Estamos muy lejos de pensar la esencia del actuar de modo suficientemente decisivo. Sólo se conoce el actuar como la producción de un efecto, cuya realidad se estima en función de su utilidad. Pero la esencia del actuar es el llevar a cabo. Llevar a cabo significa desplegar algo en la plenitud de su esencia, guiar hacia ella, producere. Por eso, en realidad sólo se puede llevar a cabo lo que ya es. Ahora bien, lo que ante todo "es" es el ser. El pensar lleva a cabo la relación del ser con la esencia del hombre. No hace ni produce esta relación. El pensar se limita a ofrecérsela al ser como aquello que a él mismo le ha sido dado por el ser. Este ofrecer consiste en que en el pensar el ser llega al lenguaje. El lenguaje es la casa del ser. En su morada habita el hombre. Los pensadores y poetas son los guardianes de esa morada. Su guarda consiste en llevar a cabo la manifestación del ser, en la medida en que, mediante su decir, ellos la llevan al lenguaje y allí la custodian. El pensar no se convierte en acción porque salga de él un efecto o porque pueda ser utilizado. El pensar sólo actúa en la medida en que piensa. Este actuar es, seguramente, el más simple, pero también el más elevado, porque atañe a la relación del ser con el hombre. Pero todo obrar reside en el ser y se orienta a lo ente. Por contra, el pensar se deja reclamar por el ser para decir la verdad del ser. El pensar lleva a cabo ese dejar. Pensar es: l’engagement par l’Être pour l’Être. No sé si lingüísticamente es posible decir esas dos cosas ("par" y "pour") en una sola, concretamente de la manera siguiente: penser, c’est l’engagement de l’Être. Aquí, la forma del genitivo, "de l’..." pretende expresar que el genitivo es al mismo tiempo subjetivo y objetivo. Efectivamente, "sujeto" y "objeto" son títulos inadecuados de la metafísica, la cual se adueñó desde tiempos muy tempranos de la interpretación del lenguaje bajo la forma de la "lógica" y la "gramática" occidentales. Lo que se esconde en tal suceso es algo que hoy sólo podemos adivinar. Liberar al lenguaje de la gramática para ganar un orden esencial más originario es algo reservado al pensar y poetizar. El pensar no es sólo l’engagement dans l’action para y mediante lo ente, en el sentido de lo real de la situación presente. El pensar es l’engagement mediante y para la verdad del ser. Su historia nunca es ya pasado, sino que está siempre por venir. La historia del ser sostiene y determina toda condition et situation humaine. Para que aprendamos a experimentar puramente la citada esencia del pensar, lo que equivale a llevarla a cabo, nos tenemos que liberar de la interpretación técnica del pensar. Los inicios de esa interpretación se remontan a Platón y Aristóteles. En ellos, el pensar mismo vale como una techne, esto es, como el procedimiento de la reflexión al servicio del hacer y fabricar. Pero aquí, la reflexión ya está vista desde la perspectiva de la praxis y la poiesis. Por eso, tomado en sí mismo, el pensar no es "práctico". La caracterización del pensar como theoria y la determinación del conocer como procedimiento "teórico" suceden ya dentro de la interpretación "técnica" del pensar. Es un intento de reacción que trata de salvar todavía cierta autonomía del pensar respecto al actuar y el hacer. Desde entonces, la "filosofía" se encuentra en la permanente necesidad de justificar su existencia frente a las "ciencias". Y cree que la mejor manera de lograrlo es elevarse a sí misma al rango de ciencia. Pero este esfuerzo equivale al abandono de la esencia del pensar. La filosofía se siente atenazada por el temor a perder su prestigio y valor si no es una ciencia. En efecto, esto se considera una deficiencia y supone el carácter no científico del asunto. En la interpretación técnica del pensar se abandona el ser como elemento del pensar. Desde la Sofística y Platón es la "lógica" la que empieza a sancionar dicha interpretación. Se juzga al pensar conforme a un criterio inadecuado. Este juicio es comparable al procedimiento que intenta valorar la esencia y facultades de los peces en función de su capacidad para vivir en la tierra seca. Hace mucho tiempo, demasiado, que el pensar se encuentra en dique seco. Así las cosas, ¿se puede llamar "irracionalismo" al esfuerzo por reconducir al pensar a su elemento? Las preguntas de su carta, probablemente, se aclararían mucho mejor en una conversación cara a cara. Frecuentemente, al ponerlo por escrito, el pensar pierde su dinamismo y, sobre todo, es muy difícil que mantenga la característica pluridimensionalidad de su ámbito. A diferencia de lo que ocurre en las ciencias, el rigor del pensar no consiste sólo en la exactitud artificial - es decir, teórico-técnica - de los conceptos. Consiste en que el decir permanece puro en el elemento de la verdad del ser y deja que reine lo simple de sus múltiples dimensiones. Pero, por otro lado, lo escrito nos aporta el saludable imperativo de una redacción lingüística meditada y cuidada. Hoy sólo quiero rescatar una de sus preguntas. Tal vez al tratar de aclararla se arroje también algo de luz sobre el resto. Heideggeriana: CartaH

Cuando el pensar se encamina a su fin por haberse alejado de su elemento, reemplaza esa pérdida procurándose una validez en calidad de techne, esto es, en cuanto instrumento de formación y por ende como asunto de escuela y posteriormente empresa cultural. Paulatinamente, la filosofía se convierte en una técnica de explicación a partir de las causas supremas. Ya no se piensa, sino que uno se ocupa con la "filosofía". En mutua confrontación, esas ocupaciones se presentan después públicamente como una serie de... ismos e intentan superarse entre sí. El dominio que ejercen estos títulos no es fruto del azar. Especialmente en la Edad Moderna, se basa en la peculiar dictadura de la opinión pública. Sin embargo, la que se suele llamar "existencia privada" no es en absoluto el ser-hombre esencial o, lo que es lo mismo, el hombre libre. Lo único que hace es insistir en ser una negación de lo público. Sigue siendo un apéndice suyo y se alimenta solamente de su retirada fuera de lo público. Así, y contra su propia voluntad, dicha existencia da fe de la rendición ante los dictados de la opinión pública. A su vez, dicha opinión es la institución y autorización de la apertura de lo ente en la objetivación incondicionada de todo, y éstas, como procedentes del dominio de la subjetividad, están condicionadas metafísicamente. Por eso, el lenguaje cae al servicio de la mediación de las vías de comunicación por las que se extiende la objetivación a modo de acceso uniforme de todos a todo, pasando por encima de cualquier límite. Así es como cae el lenguaje bajo la dictadura de la opinión pública. Ésta decide de antemano qué es comprensible y qué es desechable por incomprensible. Lo que se dice en Ser y tiempo (1927), §§ 27 y 35, sobre el "uno" impersonal no debe tomarse de ningún modo como una contribución incidental a la sociología. Pero dicho "uno" tampoco pretende ser únicamente la imagen opuesta, entendida de modo ético-existencial, del ser uno mismo de la persona. Antes bien, lo dicho encierra la indicación que remite a la pertenencia inicial de la palabra al ser, pensada desde la pregunta por la verdad del ser. Bajo el dominio de la subjetividad, que se presenta como opinión pública, esta relación queda oculta. Pero cuando la verdad del ser alcanza por fin el rango que la hace digna de ser pensada por el pensar, también la reflexión sobre la esencia del lenguaje debe alcanzar otra altura. Ya no puede seguir siendo mera filosofía del lenguaje. Éste es el único motivo por el que Ser y tiempo (§ 34) hace una referencia a la dimensión esencial del lenguaje y toca la simple pregunta que se interroga en qué modo del ser el lenguaje es siempre como lenguaje. La devastación del lenguaje, que se extiende velozmente por todas partes, no sólo se nutre de la responsabilidad estética y moral de todo uso del lenguaje. Nace de una amenaza contra la esencia del hombre. Cuidar el uso del lenguaje no demuestra que ya hayamos esquivado ese peligro esencial. Por el contrario, más bien me inclino a pensar que actualmente ni siquiera vemos ni podemos ver todavía el peligro porque aún no nos hemos situado en su horizonte. Pero la decadencia actual del lenguaje, de la que, un poco tarde, tanto se habla últimamente, no es el fundamento, sino la consecuencia del proceso por el que el lenguaje, bajo el dominio de la metafísica moderna de la subjetividad, va cayendo de modo casi irrefrenable fuera de su elemento. El lenguaje también nos hurta su esencia: ser la casa de la verdad del ser. El lenguaje se abandona a nuestro mero querer y hacer a modo de instrumento de dominación sobre lo ente. Y, a su vez, éste aparece en cuanto lo real en el entramado de causas y efectos. Nos topamos con lo ente como lo real, tanto al calcular y actuar como cuando recurrimos a las explicaciones y fundamentaciones de la ciencia y la filosofía. Y de éstas también forma parte la aseveración de que algo es inexplicable. Con este tipo de afirmaciones creemos hallarnos ante el misterio, como si de este modo fuera cosa asentada que la verdad del ser pudiera basarse sobre causas y explicaciones o, lo que es lo mismo, sobre su inaprehensibilidad. Heideggeriana: CartaH

Claro que para eso también es necesario librarse de las representaciones ingenuas que se suelen tener del materialismo, así como de las críticas baratas que se le suelen echar en cara. La esencia del materialismo no consiste en la afirmación de que todo es materia, sino, más bien, en una determinación metafísica según la cual todo ente aparece como material de trabajo. La concepción metafísica moderna de la esencia del trabajo ha sido pensada ya con antelación en la Fenomenología del espíritu de Hegel como el proceso que se dispone a sí mismo de la producción incondicionada, es decir, como objetivación de lo efectivamente real por parte del hombre, experimentado éste como subjetividad. La esencia del materialismo se oculta en la esencia de la técnica, sobre la que ciertamente se escribe mucho, pero se piensa poco. En su esencia, la técnica es un destino, dentro de la historia del ser, de esa verdad del ser que reside en el olvido. En efecto, dicha técnica no sólo procede etimológicamente de la techne griega, sino que también procede desde el punto de vista histórico esencial de la techne comprendida como uno de los modos de la aletheuein, esto es, del hacer que se manifieste lo ente. En cuanto figura de la verdad, la técnica se funda en la historia de la metafísica. Y esta misma es una fase destacada, y hasta ahora la única abarcable, de la historia del ser. Podemos adoptar distintas posturas en relación con las doctrinas del comunismo y su fundamentación, pero lo que no cambia desde el punto de vista de la historia del ser es que en él se expresa una experiencia elemental de lo que es historia universal. El que entienda el "comunismo" solamente como un "partido" o como una "concepción del mundo" piensa tan cortamente como los que bajo el título de "americanismo" sólo entienden, y encima de modo despectivo, un particular estilo de vida. El peligro hacia el que se ve empujada Europa cada vez de modo más visible consiste probablemente en que, sobre todo, su pensar - que antaño fuera su grandeza - queda relegado por detrás del curso esencial del incipiente destino mundial, el cual, sin embargo, sigue estando determinado de modo europeo en lo que respecta a los rasgos fundamentales del origen de su esencia. Ninguna metafísica, ya sea idealista, materialista o cristiana, puede, según su esencia, y de ningún modo recurriendo solamente a los esfuerzos por desplegarse, re-tener y recuperar todavía el destino, es decir, alcanzar y recoger con su pensamiento lo que, en un sentido pleno del ser, es ahora. Heideggeriana: CartaH

Pro-ducir (hervorbringen) se dice en griego tikto. A la raíz tec de este verbo pertenece la palabra techne, técnica. Esto para los griegos no significa ni arte ni oficio manual sino: dejar que algo, como esto o aquello, de este modo o de este otro, aparezca en lo presente. Los griegos piensan la techne, el pro-ducir, desde el dejar aparecer. La techne que hay que pensar así se oculta desde hace mucho tiempo en lo tectónico de la arquitectura. Últimamente se oculta aún, y de un modo más decisivo, en lo tectónico de la técnica de los motores. Pero la esencia del pro-ducir que construye no se puede pensar de un modo suficiente a partir del arte de construir ni de la ingeniería ni de una mera copulación de ambas. El pro-ducir que construye tampoco estaría determinado de un modo adecuado si quisiéramos pensarlo en el sentido de la techne griega originaria sólo como un dejar aparecer que trae algo pro-ducido como algo presente en lo ya presente. Heideggeriana: ConstruirHabitar

Como caracterización de la esencia de toda metafísica podemos, pues, acuñar el título: ser y pensar o, más claramente: entidad y pensar, formulación en la que se expresa que el ser es comprendido siguiendo el hilo conductor del pensar, partiendo del ente y en dirección a él como lo "más universal" suyo, y donde por pensar se entiende el decir enunciativo. Este pensar del ente en el sentido del fései y techne on, de lo que presencia surgiendo desde sí y de lo que presencia habiendo sido producido, queda como hilo conductor para el pensar filosófico del ser como entidad. Heideggeriana: NiilismoEuropeu

Hermeneutiké (episteme, techne), Hermenéutica (entendida como saber o como técnica) es un derivado de hermeneuein, hermeneia, hermeneus. La etimología de la palabra es oscura [Vgl. E. Boisacq. Dictionnaire étymologique. Heidelberg-París 1916, pág. 282 s.]. Heideggeriana: GA63

Para el planteamiento de Parménides y su desarrollo en la filosofía griega retenemos lo siguiente: el on 1. no es derivado ónticamente del noein o del legein (éstos son, más bien, un deloun, un hacer manifiesto. 2. No se trata de una tesis gnoseológica sobre una inversión de la nexo regulativo (Massstabverhältnisses) en el conocer. Ambas malinterpretaciones descansan metafísicamente en la relación sujeto-objeto y toman el problema demasiado fácilmente. Como mostró también el documento que extrajimos del "Teeteto", se trata más bien del problema del ser, por cierto sólo incipiente, y éste está orientado al "sujeto" como psyche. Y allí, lo que llamamos subjetividad es vacilante todavía. Además tenemos que distinguir lo que de ella es expresamente sabido y conocido bajo títulos tales como noein, nous, logos, psyche, noesis y orexis; y ello sin perjuicio de que surja todavía de otro modo, en techne y praxis, también eso es conocido, si bien no en su función ontológica. En términos positivos, ha resultado, para el problema del ser, que subsiste alguna conexión especial entre ser y subjetividad (Dasein). Heideggeriana: TranscendenciaST

Pensamos el crear como un producir o traer delante. Pero también la fabricación de un utensilio es una producción, una manera de traer algo delante. Es verdad - ¡curiosa paradoja del lenguaje! - que el trabajo artesano no crea obras ni siquiera cuando distinguimos entre el producto verdaderamente artesano y el objeto de fábrica. Pero entonces ¿en qué se diferencia el traer delante que es creación del traer delante que es fabricación? Resulta tan fácil distinguir con palabras entre la creación de obras y la fabricación de utensilios, como difícil seguir ambas maneras de traer algo delante en sus respectivos rasgos esenciales. En apariencia, la actividad del alfarero y el escultor, la del ebanista y el pintor siguen un comportamiento idéntico. La creación de obras exige de por sí el quehacer artesano. Lo que más estiman los grandes artistas es la capacidad artesanal. Son los primeros que exigen su cuidado a partir de una total maestría. Ellos, más que nadie, son los que se esfuerzan por formarse cada día más a fondo en el oficio. Ya se ha dicho repetidas veces que los griegos, que algo entendían de obras de arte, usaban la misma palabra, techne, para designar un oficio artesano y el arte y que nombraban al artesano y al artista con el mismo nombre, technites. Heideggeriana: OOA1935

Por eso, parece aconsejable determinar la esencia del crear desde su lado artesanal. Pero la mención al uso que hacían los griegos de estas palabras, un uso que pone de manifiesto su experiencia del asunto, nos debe haber dejado meditabundos. Por habitual y esclarecedora que pueda ser la alusión a la forma en que los griegos designaban habitualmente los oficios artesanos y el arte utilizando la misma palabra, techne, no deja de ser superficial y hasta errada, porque techne no significa ni oficio manual ni arte y mucho menos lo técnico en sentido actual, puesto que no significa nunca ningún tipo de realización práctica. Heideggeriana: OOA1935

La palabra techne nombra más bien un modo de saber. Saber significa haber visto, en el sentido más amplio de ver, que quiere decir captar lo presente como tal. Según el pensamiento griego, la esencia del saber reside en la aletheia, es decir, en el desencubrimiento de lo ente. Ella es la que sostiene y guía toda relación con lo ente. Así pues, como saber experimentado de los griegos, la techne es una manera de traer delante lo ente, en la medida en que saca a lo presente como tal fuera del ocultamiento y lo conduce dentro del desocultamiento de su aspecto; techne nunca significa la actividad de un hacer. Heideggeriana: OOA1935

El artista no es precisamente un technites porque también sea un artesano, sino porque tanto el hecho de producir o traer aquí obras como el de producir o traer aquí utensilios acontece en ese traer algo delante que, de antemano, hace que llegue lo ente a su presencia a partir de su aspecto. Pero todo esto ocurre en medio de lo ente, que sale a la luz y se genera espontáneamente en medio de la physis. El hecho de llamar techne al arte no es ninguna prueba a favor de que el quehacer del artista sea comprendido a partir del trabajo manual. Lo que dentro de la creación de obras tiene aspecto de fabricación artesana tiene otra naturaleza. Este quehacer está completamente determinado por la esencia del crear y siempre se inscribe en ella. Heideggeriana: OOA1935

La pregunta por el conocimiento en general y por la ciencia en particular tendrá ahora preeminencia no sólo porque la "ciencia" constituye nuestro ámbito de trabajo más propio, sino sobre todo porque el conocer y el saber han alcanzado en la historia de occidente un poder esencial. La "ciencia" no es simplemente un campo de acción cultural entre otros sino que es un poder fundamental dentro de esa confrontación en virtud de la cual el hombre occidental se comporta respecto del ente y se afirma en él. Cuando hoy en día en la sección económica del periódico se presenta al "embalaje de paquetes" como una "ciencia de rango universitario", no se trata simplemente de un "chiste malo" ; y cuando se trabaja por erigir una "ciencia radiofónica" esto no significa una degeneración de la "ciencia"; por el contrario, estos fenómenos son las últimas consecuencias de un proceso que ya está en marcha desde hace siglos y cuyo fundamento metafísico se encuentra en que ya pronto, a continuación del inicio de la metafísica occidental, el conocimiento y el saber fueran comprendidos como techne. Preguntar por la esencia del conocimiento quiere decir: llevar a una experiencia de saber lo que "propiamente" acontece en la historia que somos. Heideggeriana: VontadePoder

Lo que es empeiria lo determina Aristóteles en el primer capítulo del primer libro de la Metafísica, que comienza con la proposición: Todos los hombres tienen la pre-ferencia surgida desde el fundamento de su esencia de llevarse a ver (todo aquello con lo que se relacionan), para tenerlo presente en su aspecto (ekdonai - idein). (Inexpreso y también impensado está en el fondo de tal proposición que el hombre tiene su esencia en mantenerse actual al ente como lo presente). Los modos en que el hombre tiene en vista lo presente son varios. Uno de los mismos es la empeiria. Si, por ejemplo, tenemos la noticia de que cada vez que alguien ha contraído tal o cual enfermedad, tal o cual medio auxilia, entonces el previo tener-ante-sí esta situación, a saber "si esto..., entonces esto..." es una empeiria. Su esencia consiste en - el disponer del propósito "si esto..., entonces esto..."-. Pero para la empeiria es característico que ella sólo permanece siendo la noticia de la existencia de este "si esto..., entonces respectivamente esto..." El anoticiado tiene en vista que es así, pero no ve íntimamente lo que hace por qué [ello] es así como es. Los que experimentan tienen en vista el que, pero [el] por qué no lo tienen (falta el entendimiento). El tener-en-vista el por qué con respecto a un estado de cosas caracteriza por el contrario a la techne, ella es la esencia de la episteme, de la ciencia. Heideggeriana: HegelFenomenologia

(Al evento esencial, de que al inicio de la metafísica occidental en Platón y Aristóteles se despliegue la esencia de la "ciencia" (Wissenschaft) - episteme - a partir de la esencia de la techne, corresponde en una oculta y necesaria correspondencia el otro, que al fin de la metafísica occidental - desde el siglo XIX - la esencia de la ciencia moderna resulte y se instale como una forma esencial de la técnica mecánica). Heideggeriana: HegelFenomenologia

La presentación se provee del poder de la voluntad, bajo cuya forma quiere lo absoluto su estado de presencia (parusía). Aristóteles llama a esa contemplación de lo ente como ente, caracterizada por él mismo, episteme tis, un modo de nuestro ver y percibir, de estar junto a, concretamente junto a lo que se presenta como tal. La episteme es ella misma, en tanto que un modo de estar junto a lo permanentemente presente, una manera de estar presente el hombre junto a lo presente desocupo. Nosotros mismos nos lanzamos al error si traducimos la palabra episteme por ciencia y dejamos al buen entender de cada cual el darle a esa palabra el sentido que precisamente ya conocemos en general bajo el título de ciencia. Si, por el contrario, traducimos aquí episteme por ciencia, dicha interpretación sólo será correcta en la medida en que entendamos el saber como el haber-visto y pensemos el haber-visto a partir de ese ver que es anterior al aspecto de lo que se presenta, en tanto que eso que se presenta, y dirige su mirada a la propia presencia. A partir del saber así pensado, la episteme tis de Aristóteles, conserva, y no por casualidad, la relación esencial con aquello que Hegel llama "la ciencia", cuyo saber sin embargo se ha transformado en virtud de la transformación de la presencia de lo que se presenta. Si sólo entendemos el nombre "ciencia" en este sentido, entonces las ciencias que solemos denominar así, son sólo ciencia en segunda línea. Las ciencias son, en el fondo, filosofía, pero lo son de tal modo que abandonan su propio fundamento y se instalan a su modo en eso que la filosofía les ha abierto. Se trata del dominio de la techne. Heideggeriana: HegelExperiencia

El nombre "la técnica" está entendido aquí de un modo tan esencial, que en su significado coincide con el rótulo: la Metafísica consumada. Este rótulo contiene el recuerdo de la techne, que es en general una condición fundamental del despliegue esencial de la Metafísica. Este nombre hace posible al mismo tiempo que el carácter planetario del acabamiento de la Metafísica y del dominio de ésta pueda ser pensado sin referirse a los cambios históricamente demostrables de los pueblos y de los continentes. Heideggeriana: SM

Esta perspectiva nos extraña. Y tiene que ser así, tiene que ser así durante tanto tiempo y de un modo tan acuciante, que al fin tomemos por una vez en serio la sencilla pregunta sobre qué es lo que dice el nombre "técnica". La palabra procede de la lengua griega. Technikon quiere decir algo que es de tal modo que pertenece a la techne En vistas al significado de esta palabra tenemos que prestar atención a dos cosas. En primer lugar techne no sólo es el nombre para el hacer y el saber hacer del obrero manual sino también para el arte, en el sentido elevado, y para las bellas artes. La techne pertenece al traer-ahí-delante, a la poiesis; es algo poiético. Heideggeriana: QCT

Lo otro que, en vistas a la palabra techne, hay que considerar tiene todavía más peso. La palabra techne, desde muy pronto hasta la época de Platón, va de consuno con la palabra episteme. Ambas palabras son nombres para el conocer en el sentido más amplio. Lo que ellas mientan es un entender en algo, ser entendido en algo. En el conocer se hace patente algo. En cuanto que hace patente, el conocer es un hacer salir de lo oculto. Aristóteles distingue con especial atención (Eth. Nic. VI, c. 3 y 4) la episteme de la techne, y lo hace desde el punto de vista de lo que en ellas sale de lo oculto y del modo como lo hacen salir de lo oculto. La techne es un modo del aletheuein. Saca de lo oculto algo que no se produce a sí mismo y todavía no se halla ahí delante, y por ello puede aparecer y acaecer de este modo o de este otro. El que construye una casa o un barco o forja una copa sacrificial hace salir de lo oculto lo-que-hay-que-traer-ahí-delante, y lo hace según las perspectivas de los cuatro modos del ocasionar. Este hacer salir de lo oculto coliga de antemano el aspecto y la materia de barco y de casa y los reúne en la cosa terminada y vista de un modo acabado, determinando desde ahí el modo de la fabricación. Lo decisivo de la techne, pues, no está en absoluto en el hacer y el manejar, ni está en la utilización de medios, sino en el hacer salir de lo oculto del que hemos hablado. En tanto que éste, pero no como fabricación, la techne es un traer-ahí-delante. Heideggeriana: QCT

De este modo, pues, la indicación de lo que la palabra techne dice y la indicación del modo como los griegos determinan aquello que ella nombra nos lleva al mismo contexto que se nos abrió cuando íbamos tras la cuestión de qué es en verdad lo instrumental en cuanto tal. Heideggeriana: QCT

En medio del peligro que, en la época de la técnica, más bien se oculta que no se muestra, ¿un hacer salir lo oculto más inicial sería capaz tal vez de llevar a lo que salva a su primer lucir? Antes no sólo la técnica llevaba el nombre de techne. Antes se llamaba techne también a aquel hacer salir oculto que trae-ahí-delante la verdad, llevándola al esplendor de lo que luce. Heideggeriana: QCT

Antes se llamaba techne también al traer lo verdadero ahí delante en lo bello. techne se llamaba también a la poiesis de las bellas artes. Heideggeriana: QCT

En el comienzo del sino de Occidente, en Grecia, las artes ascendieron a la suprema altura del hacer salir de lo oculto a ellas otorgada. Trajeron la presencia de los dioses, trajeron a la luz la interlocución del sino de los dioses y de los hombres. Y al arte se le llamaba sólo techne. Era un único múltiple salir de lo oculto. Era piadoso, prñmow, es decir, dócil al prevalecer y a la preservación de la verdad. Heideggeriana: QCT

Las artes no procedían de lo artístico. Las obras de arte no eran disfrutadas estéticamente. El arte no era un sector de la creación cultural. ¿Qué era el arte? ¿Tal vez sólo para breves pero altos tiempos? ¿Por qué llevaba el sencillo nombre de techne? Porque era un hacer salir lo oculto que trae de y que trae ahí delante y por ello pertenecía a la poiesis. Este nombre lo recibió al fin como nombre propio aquel hacer salir lo oculto que prevalece en todo arte de lo bello, la poesía, lo poético. Heideggeriana: QCT

La palabra "técnica" deriva del griego technikón. Y technikón significa lo perteneciente a la téchne. Esta palabra significa ya en la lengua griega temprana lo mismo que epistéme, es decir, estar al frente de algo, gobernarlo, manejarlo, entenderlo. Téchne significa: entenderse en algo, tener práctica en algo y, por cierto, en la fabricación de algo. Pero para entender cabalmente la téchne tal como los griegos la piensan, lo mismo que para entender adecuadamente la técnica posterior y la técnica moderna, todo depende de que pensemos la palabra griega en su sentido griego y evitemos introducir en ellas ideas posteriores y actuales. Téchne: el entenderse en, el arreglárselas en, el tener práctica en el fabricar. Este entenderse-en, tener-práctica-en, es una especie de conocimiento, de estar-en-algo y de saber. El rasgo fundamental del conocimiento radica según la experiencia griega, en el abrir trayendo algo a luz, en el hacer manifiesto aquello que está presente ahí-delante. E igualmente, el fabricar y el producir, entendido como lo entendían los griegos, no significa tanto poner a punto, manipular y operar, sino lo que nuestra palabra alemana "herstellen" [y el término latino "producere", MJR] literalmente dicen: pro-ducere, es decir, sacar y traer a luz algo que antes no estaba ahí como presente. Heideggeriana: LTLT

Dicho de forma breve y sumaria: téchne no es un concepto concerniente al hacer, sino un concepto concerniente al saber. Téchne y, por tanto, técnica significan propiamente: que algo es traído a lo manifiesto, a lo accesible, y al ámbito de lo disponible, dejándolo en pie en cuanto presente en el sitio que le toca. Pero en cuanto que en la técnica domina como rasgo básico el saber, la técnica ofrece por sí misma la posibilidad de (y la invitación a) que ese saber que le es propio cobre una configuración y desarrollo asimismo propios, tan pronto como se desarrolla y ofrece la ciencia que le es correspondiente. Esto sucede, y en el decurso de toda la historia humana sólo sucede, dentro de la historia del occidente europeo, al principio, o mejor dicho, como principio de aquella época que llamamos Edad Moderna. Heideggeriana: LTLT

Homero llama a Atenea polýmetis, la múltiple consejera. Y ¿qué significa aconsejar? Significa: anticipar, prever y, por tanto, dejar que algo resulte, que se logre. Es por eso que, Atenea impera siempre allí donde los hombres producen algo, traen a la luz, encaminan algo, ponen algo en obra, actúan y hacen. De ese modo, Atenea es la amiga consejera y ayuda de Hércules en sus proezas. La métopa de Atlas del Templo de Zeus en Olimpia muestra a la diosa aún invisible en su asistencia y a la vez lejana, desde la elevada distancia de su divinidad. Atenea da especialmente consejo a los hombres que producen aparatos, vasijas, adornos. Todo aquel que es hábil en el producir [Herstellen], que conoce su oficio, que puede dirigir su manejo, es un technítes. Captamos muy estrechamente el sentido de este nombre, cuando lo traducimos por el de "artesano". También aquellos que levantan obras arquitectónicas y producen obras plásticas se llaman tecnitas. Se llaman de ese modo, porque su hacer determinante está guiado por un comprender, que lleva el nombre de téchne. La palabra nombra un tipo de saber. No mienta el hacer ni el elaborar. Pues, saber significa: tener previamente en la mirada aquello, que es importante al sacar afuera, producir [Hervorbringen] una imagen y una obra. La obra también puede ser una tal de la ciencia y de la filosofía, de la poesía y del discurso público. El arte es téchne, pero no técnica. El artista es technítes, pero no técnico, ni artesano. Heideggeriana: ArtePensar

Porque el arte como téchne se basa en un saber y porque tal saber debe ser conducido hacia aquello, que - siendo aún invisible - le señale su figura y le dé su medida, llevándolo primeramente a la visibilidad y perceptibilidad de la obra; es debido a esto que: una mirada previa en lo aún no avistado hasta aquí precise de un modo distinguido de la visión y de la claridad. Heideggeriana: ArtePensar

El arte corresponde a la physis y, sin embargo, no es reproducción ni imagen de lo ya presente. Physis y téchne se copertenecen de una forma misteriosa. Pero el elemento dentro del cual physis y téchne se copertenecen y el ámbito en el que tiene que involucrarse el arte, para llegar a ser como arte lo que él es, se han mantenido ocultos. Heideggeriana: ArtePensar

Más aún - nuestra meditación, que ahora intentáramos, tuvo siempre en la mira a esto impensado, sin alcanzar a dilucidarlo propiamente. A través de la referencia a Atenea, la múltiple consejera, que con ojo claro medita el límite, nos volvimos atentos a los cerros, islas, figuras y formas mostrados desde su delimitación; atendimos a la copertenencia de physis y téchne, a la particular presentación de las cosas en la renombrada luz. Heideggeriana: ArtePensar

Submitted on 21.07.2019 12:24
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