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animal rationale

Definition:
“animal rationale”

GA1 355; GA2 65, 219; SZ 48, 165; GA5 267; GA6 590; GA6 16, 172, 173, 178, 219, 437; EC 70, 90, 122; GA8 61, 62, 64, 65, 72, 78; GA9 236, 322, 326, 330, 333, 342, 367, 372; GA10 63, 107, 129, 189; GA11 41; GA12 41; GA13 60; GA17 241; GA18 335; GA20 172-4, 180, 207, 248; GA21 77; GA22 151, 290; GA23 50, 118-20; GA24 134; GA27 168; GA29/30 93, 442, 455; GA31 262; GA38 26; IM 150; GA41 107; GA45 21, 140, 190, 226; GA46 15, 17, 24, 34, 52, 54, 124, 127, 149, 162, 248, 265, 277, 284, 297, 308, 310, 312, 314, 324, 353, 359; GA47 193, 269, 289, 315, 322; GA48 260, 261, 267, 275-7, 321; GA49 38, 39, 41, 196; GA50 41, 158; GA54 74, 96, 100, 101, 231, 232; GA55 25, 217, 223, 224; GA61 96; GA63 25-8; GA64 30, 40, 96; GA65 3, 84, 90, 129, 175, 180, 294, 330, 337, 439, 490, 497-9, 501, 502; GA66 24, 85, 147, 149, 154, 163, 181, 218, 225, 239, 243, 301, 341, 349, 362, 367, 388; GA67 5, 52, 61, 103, 136, 166, 183, 185; GA68 19, 38; GA69 30, 159, 160, 195; EC0 31, 132, 142, 174; EC1 18, 102, 165, 173, 189, 196, 197, 207, 311; EC4 22, 32, 144; EC5 346; EC6 100; EC7 88, 91, 102, 105, 141; EC8 315; EC9 122; GA85 3, 54, 90, 98, 146, 147, 157, 160, 165, 167, 188, 191, 204, 206, 210; GA86 475, 490, 856, 860; GA87 84; GA88 6, 12, 13, 45, 123, 233, 287, 288; GA90 43, 44, 65, 66, 77, 78, 160, 187, 335. (HC)


§ 5. El concepto teológico y el concepto de "animal rationale" [Heidegger no explicó en clase este § 5.] 3344 Heideggeriana: GA63

El ente-ahí a que nos referimos como hombre queda ya de antemano puesto para la investigación en una determinada acuñación categorial en cuanto se inician las consideraciones tomando como hilo conductor una definición tradicional, la de "animal rationale". Utilizando esta definición como hilo conductor, la descripción se prescribe a sí misma una determinada forma de ver las cosas, pero sin que ello signifique apropiarse de forma viva los motivos originales que asistían a [los motivos de que originalmente se nutrió]tal forma de ver las cosas. 3350 Heideggeriana: GA63

Y cuando enfocamos al hombre utilizando como hilo conductor la definición "animal rationale" se lo ve en el círculo de otros seres existentes junto con el hombre en el modo o forma que representa la vida (plantas, animales), y, por cierto, como un ente (como un viviente, zoon) que tiene lenguaje (logon echon), que se refiere a su mundo y habla de él; su mundo que de entrada sólo lo es en el trato y comercio que representa la praxis, que representa el curare et procurare en el más amplio sentido de esta expresión. 3362 Heideggeriana: GA63

La definición posterior del hombre como "animal rationale", como ser vivo dotado de razón, entendida meramente en el sentido indiferente de la expresión, oculta precisamente el suelo de esa manera de ver las cosas de la que nació esa definición del ser del hombre. 3364 Heideggeriana: GA63

Nietzsche es el primero que se plantea la pregunta: ¿el hombre en cuanto hombre con su esencia tal como ésta ha sido hasta el presente, está preparado para la asunción del poder? Y de no ser así, ¿qué deberá producirse en el hombre tal como ha sido hasta el presente, para que pueda "someter" a la tierra, dando cumplimiento de esta manera a una palabra del Antiguo Testamento? Dentro del horizonte de su pensamiento, Nietzsche llama a este hombre tal como ha sido hasta el momento, "el ultimo hombre". [...] el último hombre es aquel que ya no es capaz de ver más allá de sí mismo y de ascender antes que nada por encima de sí mismo hasta el ámbito de su misión, para hacerse cargo de la misma, conforme a su esencia. [...] Nietzsche aclara: esta esencia del hombre todavía no ha sido definida, es decir, no ha sido hallada ni determinada. Por esto dice Nietzsche : "El hombre es el animal aún no definido". Esta afirmación suena extraña. Sin embargo, no hace sino pronunciar lo que el pensamiento occidental pensó en todo momento acerca del hombre. El hombre es el "animal rationale", el animal racional. Por la razón el hombre se eleva sobre el animal, pero de tal manera que en todo momento tiene que mirar hacia abajo a la altura del animal, para someterlo, para dominarlo. Si tomamos lo animal como lo sensible, y la razón como lo no sensible y suprasensible, entonces aparece el hombre, el animal rationale como el ser sensible-suprasensible. Si, de acuerdo a la tradición denominamos lo sensible como lo físico, entonces la razón, lo suprasensible se muestra como algo que trasciende lo sensible lo físico. Más allá se dice en griego metà; metà ta fnsicá: más allá de lo físico, sensible, lo suprasensible, en su más allá de lo físico es lo metafísico. El hombre en cuanto se lo representa como animal rationale, es lo físico en la superación de lo físico; dicho en una palabra: en la esencia del hombre como animal rationale se congrega el más-allá de lo físico hacia lo no-físico: de esta manera el hombre es lo metafísico mismo. 11429 Heideggeriana: GA8


La personne n’est pas une chose, n’est pas une substance, n’est pas un objet. On [48] souligne ainsi ce que Husserl [NA: Cf. dans Logos, I, loc. Cit.] suggère, lorsqu’il exige pour l’unité de la personne une constitution essentiellement autre que pour les choses naturelles. Ce que Scheler dit de la personne, il le formule également à propos des actes : « Mais jamais un acte n’est aussi objet ; car il appartient à l’essence de l’être des actes de n’être vécus que dans l’accomplissement lui-même et d’être donnés [seulement] dans la réflexion » [NA: M. SCHELER, op. cit., p. 246]. Les actes sont quelque chose de non-psychique. Il appartient à l’essence de la personne de n’exister que dans l’accomplissement des actes intentionnels, elle n’est donc essentiellement pas un objet. Toute objectivation psychique, donc toute saisie des actes comme quelque chose de psychique, est identique à une dépersonnalisation. La personne est toujours donnée comme ce qui accomplit des actes intentionnels qui sont liés par l’unité d’un sens. L’être psychique n’a donc rien à voir avec l’être-personne. Les actes sont accomplis, la personne est ce qui les accomplit. Mais quel est le sens ontologique de cet « accomplir », comment doit-on déterminer dans un sens ontologique positif le mode d’être de la personne ? En fait, l’interrogation critique ne peut en rester là. Car ce qui est en question, c’est l’être de l’homme tout entier, tel qu’on a coutume de le saisir comme unité à la fois corporelle, psychique et spirituelle. Le corps, l’âme, l’esprit, ces termes peuvent à nouveau désigner des domaines phénoménaux que l’on peut prendre pour thèmes séparés de recherches déterminées ; dans certaines limites, l’indétermination ontologique de ces domaines peut rester sans importance. Cependant, dans la question de l’être de l’homme, il est exclu d’obtenir celui-ci par la simple sommation des modes d’être — qui plus est encore en attente de détermination — du corps, de l’âme et de l’esprit. Même une tentative qui voudrait suivre une telle voie ontologique ne pourrait s’empêcher de présupposer une idée de l’être du tout. Ce qui cependant défigure et fourvoie la question fondamentale de l’être du Dasein, c’est l’orientation persistante sur l’anthropologie antico-chrétienne, dont même le personnalisme et la philosophie de la vie manquent d’apercevoir combien les fondements ontologiques en sont insuffisants. Cette anthropologie traditionnelle inclut :
1. La définition de l’homme : zoon logon echon interprétée comme : animal rationale, être vivant raisonnable. Mais le mode d’être du zoon est ici entendu au sens de l’être-sous-la-main et de la survenance. Quant au logos, il constitue un équipement de dignité supérieure, mais le mode d’être en demeure tout aussi obscur que celui de l’étant ainsi composé. [EtreTemps10]


S’il est vrai que le parler est constitutif de l’être du Là, c’est-à-dire de l’affection et du comprendre, et aussi que Dasein veut dire : être-au-monde, le Dasein comme être-à parlant s’est toujours déjà ex-primé. Le Dasein a la parole. Est-ce un hasard si les Grecs, dont l’exister quotidien s’était transporté de manière prépondérante dans le parler-l’un-avec-l’autre, et qui n’en avaient pas moins « des yeux pour voir », déterminèrent l’essence de l’homme, dans leur interprétation tant pré-philosophique que philosophique du Dasein, comme zoon logon echon ? L’interprétation postérieure de cette définition de l’homme au sens de l’animal rationale, de l’« être vivant raisonnable », n’est certes point « fausse », mais elle recouvre le sol phénoménal où cette définition du Dasein avait été puisée. L’homme se montre comme un étant qui parle. Cela ne signifie pas qu’il a en propre la possibilité de l’ébruitement vocal, mais que cet étant est selon la guise de la découverte du monde et du Dasein lui-même. Les Grecs n’ont pas de mot pour la Sprache (parole, langue), ils comprirent « de prime abord » ce phénomène au sens du parler. Toutefois, comme c’est le logos, lui-même interprété surtout comme énoncé, qui vint sous le regard pour la méditation philosophique, l’élaboration des structures fondamentales des formes et des éléments du parler s’accomplit au fil conducteur de ce logos. La grammaire chercha ses fondements dans la « logique » de ce logos. Mais celle-ci se fonde dans l’ontologie du sous-la-main. La donnée fondamentale, passée dans la linguistique postérieure, et encore absolument décisive aujourd’hui, des « catégories de significations » est orientée sur le parler comme énoncé. Si l’on prend en revanche ce phénomène dans toute l’originarité et l’ampleur fondamentales d’un existential, alors il résulte de là la nécessité d’un déplacement de la science du langage sur des fondements ontologiquement plus originaires. La tâche de libérer la grammaire de la logique requiert préalablement une compréhension positive des structures fondamentales [166] aprioriques du parler en général en tant qu’existential, elle ne saurait être exécutée après coup au moyen d’améliorations et de compléments apportés à la tradition. Dans cette perspective, il s’impose de s’enquérir des formes fondamentales d’une articulation significative possible du compréhensible en général, et non pas seulement de l’étant intramondain tel qu’il est connu dans une considération théorique et exprimé dans des propositions. La doctrine de la signification ne saurait résulter spontanément d’une comparaison, si vaste soit-elle, de langues aussi nombreuses et éloignées que possible ; et pas davantage ne suffit-il, pour la constituer, de faire sien par exemple l’horizon philosophique à l’intérieur duquel W.v. Humboldt a posé le problème de la langue. La doctrine de la signification est enracinée dans l’ontologie du Dasein. Sa promotion ou son dépérissement dépendent des destinées de celle-ci [NA: Sur la doctrine de la signification, cf. E. HUSSERL, Recherches logiques, éd citée, t. II, Recherches I et IV à VI, puis le traitement plus radical de cette problématique dans Ideen, t. I, §§ 123 sq., p. 255 sq.]. [EtreTemps34]

Submitted on 21.07.2019 22:55
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